Romans

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Triangle à quatre
Anne Carrière, janvier 2019

 

« Il sera un amoureux clandestin, et alors ? Sait-on jamais pourquoi on est aimé ? Toutes les unions ne naissent-elles pas d’un quiproquo ? »

Éric, trente-neuf ans, agent d’assurances, a survécu à une transplantation cardiaque. Le jour de cette greffe, Ludovic est mort. Son cœur a été prélevé. Élise, la fiancée de Ludovic, a sombré dans une grave dépression. Quelques années plus tard, lorsqu’elle rencontre Éric, elle renaît à la joie.

À cause de la liaison qui se noue entre eux, l’épouse d’Éric, Bénédicte, voit son mari s’éloigner d’elle et décide de se battre. Mais Élise n’a jamais vraiment fait le deuil de Ludovic. Elle en vient à se convaincre que c’est son cœur qui bat dans la poitrine d’Éric. Si elle a raison, l’amour appartient-il au destin ? Si elle a tort, se résume-t-il à une farce ?

Un seul cœur a changé, et trois vies sont propulsées dans une ronde cruelle et drôle.

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Le triomphe de Thomas Zins

Anne Carrière, août 2017

Points Seuil, octobre 2018​

 

« Ce grand roman de formation n’est pas que l’histoire d’un individu. C’est l’histoire d’une famille, d’un milieu, de plusieurs milieux, d’un pays et de ses colonies, et c’est l’histoire d’une génération (et même de plusieurs). »

Dominique Noguez

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Vous êtes nés à la bonne époque

Stock, août 2011

Le Livre de poche, août 2013

 

Nathalie, médecin quadragénaire, rencontre Arno, un jeune peintre de vingt ans son cadet. Des deux côtés, coup de foudre. Entre petits boulots et crise du logement, il tente de vivre de son art. Dans un superbe appartement parisien que son insolente réussite professionnelle lui a permis de s’offrir, elle rêve d’un deuxième enfant. Ils ne vont plus se quitter, alors que tout les sépare. Presque tout.

Principe de précaution

Stock, février 2009

Le Livre de poche, août 2010​

« Sur l’écran, une enfant blonde est apparue, qui errait d’une pièce à l’autre dans un appartement jonché de milliers de mégots. Ces derniers jours, les chaînes publiques diffusaient fréquemment cette publicité frappante contre le tabagisme passif, commandée par le ministère de la Santé. Comme tout un chacun, l’indignation me submergeait quand j’imaginais le nombre de cigarettes inhalées malgré elle par cette fillette angélique. Récemment, dans un hebdomadaire, un journaliste tenait le tabac pour une arme de destruction massive à éradiquer. En ce moment, les pouvoirs publics luttaient sur tous les fronts, car ils lançaient également une campagne de prévention contre la consommation d’alcool chez les femmes enceintes. Idéologiquement, je ne savais guère où me situer. Quelques voix redoutaient une dérive hygiéniste à l’américaine. Au desk, cependant, les collègues applaudissaient avec enthousiasme. Non sans raison, il faut l’admettre. Personne ne souhaitait mettre au monde un enfant difforme et encore moins crever avant l’âge, dans d’infinies souffrances, d’un cancer du poumon provoqué par les cigarettes des autres, fussent-ils ses parents. La mort a quelque chose de tout à fait inacceptable quand on y réfléchit un peu. »